Paroles Marie La Rouquine de Pigalle
Les chansons similaires
Marie de Jean-Michel Caradec
C'était pas Roméo ni Juliette Mais on savait faire la fête Oh Quand elle réchauffait dans ses mains L'oiseau du matin Y avait pas beaucoup de jardins Quand on faisait parler les mains C'était pas dans...
Mimi de Lili Fatale
Let's go! Let's go! Mimi danse le disco! Let's go! Let's go! Elle pense à Francisco... Qu'est-ce qui brille sous les stroboscopes Les yeux d'une fille, et de sa peine myope Qui pense et se dépense,...
Elle était... oh de Joe Dassin
Dans la cohue de la salle des pas perdus Elle courait après son train du soir Je l'attendais depuis déjà tant d'années Le temps d'y croire elle m'avait échappé Elle était oh, oh, oh, oh Et moi j'était...
Que Marianne était jolie de Michel Delpech
Elle est née dans le Paris 1786 Comme une rose épanouie Au jardin des fleurs de lys. Marianne a cinq enfants Qu'elle élève de son mieux Marianne a maintenant Quelques rides au coin des yeux. (Refrain) Dieu...
Elle danse Marie de François Valéry
Dix sept ans le coeur bat rouillé Elle vit dans sa banlieue pommée Marie Elle se tire à pied tous les matins Pour pointer au lycée du coin Marie Quand elle passe dans la rue les gens se disent Qu'il...
Textes et Paroles de Marie La Rouquine
Dans la ville minière, quand le train s 'arrêta,
Sa peau douce et fragile insultait les terrils
Elle, elle voyait des yeux blancs qui sortaient du noir
Comme ceux d'africains, mais c'était la Lorraine.
Elle, elle sortait de l'écume bretonne
Transitée par Paris au coeur des années folles
Ramassée, éduquée à peine sur le quai
Quand elle était venu, il y a deux ans, de Quimper
Mais les bordels de luxe ont le stupre fragile
Ca se termina mal pour Marie la Rouquine
Sa bouche gourmande, son sexe rougeoyant
Lui laissaient quelques sous pour un train vers l'exil
Plus de riches banquiers, direction le charbon
Là où il y a du monde, le sexe prolétaire
Sa peau blanche lissée par des mains douces et noires
Lui rappelait ses quinze ans sous des mains brunes de terre
Et Paris s'oublie vite, et la Bretagne aussi
Dans ses yeux verts de rousse ne passaient plus jamais,
Ni les pavés, ni la Seine, ni la plage, ni les galets
Mais les apics noirs et les casques allumés
De Marie la Rouquine, un jour elle se transforma
En Marie la Lorraine, l'égérie du charbon
Sa peau devenue noire, satinant ses reliefs
Sous les caresses hâtives des mineurs de fonds
Merci à Erick24 pour la correction de ces paroles! :)
-
- Nouvelles paroles :
- Le lit sauvage - Quand vint la grâce - Vive les tamalous - Après les Drapeaux - L'age des possibles - DON'T STOP JAMMIN'
-
- Nouveaux artistes :
- Sébastien PERRIN - Dominique Fidanza - BIGA*RANX - Albert Babin - Guylaine et Celine Royer - Caroline Levasseur
-
- Meilleur classement :
- Comme un boomerang - La nuit je mens - Fais dodo, Colas mon p'tit frère - Céline - La montagne - You Know Who You Are
-
- Retrouvez-nous sur Facebook :
- Autres paroles de Pigalle :
- J'peux Plus Te Dire Que J't'aime
- Il Y A Dans Les Rues De La Ville
- Ophélie
- Fait Divers
- La Dernière Fois
- Les Lettres De L'autoroute
- Homosexuel
- Chez Mme Eulalie
- Qu'importent Les Spasmes
- La Goutte D'or
- Anguille
- Si Dormir Faisait (S.d.f)
- Premières Fois
- Qui Voudrait Parler D'elle
- La petite cirrhose du port de Copenhague
- Voir tous les textes et paroles de Pigalle.